Samedi, 6 h, une nouvelle vendeuse
La responsable lui ouvre le standard de vitrine et les fiches produits du jour. Une cliente demande s’il y a du sésame : la réponse est sur la fiche validée.
Boulangerie
Une recette change au fournil, chaque comptoir le sait.
Fiches produits, consignes de production, vitrine du matin, fermeture, hygiène : chaque boutique retrouve le bon standard, et vous savez ce qui se passe sans être partout.
La démo publique est un restaurant fictif, sans compte : le principe est le même chez vous.
Ce que vous reconnaissez
Le pain se transmet au fournil. La vente, elle, se redit chaque matin, d’une boutique à l’autre.
Vitrine, conseil sur la viennoiserie, réponse sur un allergène : le standard change d’une boutique à l’autre.
Une recette modifiée, un produit en rupture : l’information arrive au comptoir en retard, ou déformée.
Chaque arrivée mobilise une responsable de boutique, souvent dès l’ouverture.
Les gestes d’hygiène et de remise en état dépendent de qui est là.
Chaque soir on jette ou on donne, mais personne ne rapproche les invendus de la production du lendemain.
Pour savoir comment s’est passé le matin, il faut appeler.
Au quotidien
La responsable lui ouvre le standard de vitrine et les fiches produits du jour. Une cliente demande s’il y a du sésame : la réponse est sur la fiche validée.
La production modifie un pain. La consigne part aux boutiques une fois, datée. Tsuno montre quelles boutiques l’ont lue.
Chaque boutique déclare ses invendus en fin de journée. Le lundi, le chef de fournil voit la semaine par produit et par boutique, et décide.
Votre boulangerie, dans Tsuno
Le fournil produit. Les boutiques vendent. Entre les deux, les fiches produits et les consignes du jour font le lien.
Parler à Tsuno
Exemples fictifs : produits et boutiques inventés.
Ce que Tsuno tient pour vous
Ce que le fournil sait, ce que le comptoir doit savoir, et ce que vous lisez le lundi.
Composition, allergènes, conseil de vente et conservation, validés par vous et datés, à portée de chaque vendeur.
Nouveau produit, recette modifiée, rupture : la consigne part une fois, et vous voyez qui l’a lue.
Vitrine du matin, remise en état du soir : une checklist par boutique, remontée si une tâche manque.
Un parcours par poste, l’accueil des nouvelles recrues, des compétences validées par un humain.
Températures et nettoyage consignés à la main ou par capteur, retrouvables en cas de contrôle.
Chaque boutique déclare ses invendus en fin de journée, lus par produit et par semaine pour ajuster la production.
Votre logiciel est fait pour les restaurants.
Il a été éprouvé d’abord en restauration. Mais ce qu’il fait n’est pas propre à la cuisine : transmettre, former, suivre, garder les décisions. En boulangerie, il parle de fournil, de boutiques, de fiches produits et d’invendus, avec vos mots et à partir de vos documents.
Non. Tsuno garde et redit ce qui se dit entre le fournil et les boutiques : consignes, standards, fiches produits, décisions. Vos outils de caisse et de production restent en place.
Vous. Tsuno affiche la fiche que vous avez validée, avec sa date. Il ne déduit rien d’une recette et ne remplace pas votre vérification.
C’est le cas prévu. Le fournil publie la production et les consignes du jour, chaque boutique les reçoit, et vous voyez l’ensemble boutique par boutique : ce qui est lu, ce qui est fait, ce qui reste.
Trois documents de votre boulangerie suffisent pour voir ce que Tsuno redirait à votre place.
Essai avec des documents opérationnels non sensibles, sans aucune donnée personnelle.