FR EN
Essayer la démo
Menu

La Mise au Carré

On vient mettre vos restaurants au carré.

Et on repart quand ça tourne devant nous.

Une mission menée dans vos restaurants par des restaurateurs qui utilisent leur propre système : des checklists à la masse salariale, jusqu’à un Tsuno que vos équipes ouvrent chaque matin.

Revue d’une checklist d’ouverture en salle, avec le manager du site.

Le déclencheur

Vous n’appelez pas pour un logiciel. Vous appelez parce que vous n’en pouvez plus.

Le vrai critère n’est pas la taille de votre réseau. C’est la douleur. Vous avez dit au moins une de ces phrases :

  • « Si je ne suis pas là, ça ne marche pas. »
  • « Je répète la même chose à chaque nouvelle recrue. »
  • « Je ne peux pas partir en vacances. »

Pour un groupe de 3 à 5 restaurants, ou un seul site. On ne vous montre Tsuno qu’après avoir entendu votre problème.

L’histoire Kajirō

Ça nous est arrivé.

On vend ce qu’on utilise.

Kajirō est notre propre groupe de restaurants. Nous y avons fermé un restaurant faute de process écrits.

Notre premier livret de formation ? Des doublons, des pages inachevées, et personne pour le lire. Alors nous avons changé d’ordre : les checklists d’abord. C’est la méthode que nous utilisons chez nous, et que nous venons poser chez vous.

À partir de vos documents

On part de ce que vous avez déjà.

Documents, photos, tableurs, procédures : nous en extrayons le contenu, une personne valide chaque correspondance sensible, puis tout est importé et relu sur le terrain. L’IA propose, un humain tranche.

Les étapes de la mise en place

La chaîne

Six maillons. Chacun déduit le suivant.

On ne commence pas par un livret que personne n’ouvre. On commence par les checklists, et la chaîne finit là où elle se lit dans les comptes.

  1. Les checklists

    Toute la journée, de l’ouverture à la fermeture, par poste.

    On écrit la journée type, puis on l’adapte : livraison de poisson, vendredi, samedi. Pour chaque tâche, le poste, la durée, l’heure où le résultat doit être prêt. La checklist révèle ensuite les connaissances nécessaires.

  2. Le chronométrage

    On chronomètre des tâches, pas des personnes.

    De la durée des tâches et de leur heure butoir se déduisent le nombre de personnes et leur heure d’arrivée. C’est la fin du staffing mis « par prudence ».

    Exemple pédagogique

    Un bloc de 45 minutes doit être prêt à 10 h : la personne arrive à 9 h 15. Deux blocs prêts à 10 h, l’un de 1 h 15, l’autre de 2 h, et une arrivée à 9 h : il faut deux personnes, ou commencer plus tôt.

    Une personne chronomètre une tâche de mise en place en cuisine, carnet à la main.
  3. Les compétences

    Cartographier ce qui est transmis, dans le détail.

    « Tu coupes le poisson » ne veut rien dire : du poisson entier au filet, du filet au saku, du saku aux tranches. Tout le monde ne sait pas faire les trois. Une compétence est un fait daté, jamais une note sur la personne.

    Plutôt que de mettre la faute sur le salarié, on le met en process, en formation et en compétences.

  4. Le planning

    Déduit des tâches et des temps, pas mis au feeling.

    Il entre dans le kiosque, une tablette partagée en cuisine ou en salle que l’équipe ouvre chaque matin. Le kiosque n’affiche que les créneaux publiés : ce qu’on voit, c’est ce qui est décidé.

  5. La masse salariale

    Le maillon qui se lit dans les comptes.

    Le staffing déduit des tâches se compare à ce que vous payez vraiment. Faire baisser le staffing sans dégrader le service est impossible sans instrument de mesure.

    Aucun chiffre promis : nous n’en publions qu’avec son protocole de mesure écrit.

  6. L’installation

    On forme devant vous, on reste jusqu’à ce que ça tourne.

    La mission ne se termine pas sur un rapport. Elle se termine sur un système que vos équipes ouvrent tous les matins, et qui tourne devant nous.

    Deux personnes en tablier : l’une montre une tâche sur la tablette, l’autre prend des notes.

L’œil

On industrialise la collecte. On n’industrialise pas le regard.

La valeur, c’est l’œil d’un exploitant : la sous-compétence que personne n’a nommée, le staffing de prudence. C’est pour ça qu’on vient. Tsuno rapproche les faits. L’humain décide.

Ce que Tsuno refuse

La charge

Sur place, le temps qu’il faut.

Pas de durée annoncée d’avance : elle dépend de ce que vous avez déjà, de la taille du groupe et de la disponibilité de vos équipes. Le calendrier se fixe ensemble, après avoir vu votre matière.

  1. Le rempli et la collecte

    Vos documents extraits et validés, puis checklists, chronométrage et compétences observés en service réel.

  2. La pose

    Planning, masse salariale, outil configuré et ouvert chaque matin par les équipes.

  3. La tenue

    On reste jusqu’à ce que ça tourne devant nous, puis bilan à J+30.

Réserve honnête : chez un client, ce n’est pas la tâche qui prend du temps. C’est le client.

Les refus

On dit non avant, pas après.

Le pire scénario n’est pas le client mécontent. C’est le client désorganisé qui absorbe tout le temps sans jamais fournir la matière.

  • Pas de référent, pas de mission

    Il faut une personne qui porte la mise au carré chez vous. Sans elle, on installe dans le vide.

  • Pas de demi-journée, pas de mission

    La découverte avec le patron n’est pas une formalité : c’est là qu’on voit si le problème est le bon.

  • Pas de déplacement en avant-vente

    Nous vendons la fin de la dépendance à la présence physique. Le terrain commence après la signature.

  • Pas de Tsuno sur mesure

    Aucun développement spécifique, aucun fork. Un besoin devient un réglage, un module générique ou un addon.

Côté produit, Tsuno n’évalue personne à la place de son manager, n’automatise aucune sanction et ne devine ni la motivation ni l’humeur. Tous les refus produit

Questions fréquentes

La Mise au Carré est-elle faite pour nous ?

Elle vise un groupe de 3 à 5 restaurants, le mono-site restant possible. Vous êtes encore dans l’exploitation, vos managers de site portent le quotidien et vous pouvez dégager le budget. Surtout, le problème vous épuise : sans douleur exprimée, l’outil ressemble à une usine à gaz.

Pourquoi ne venez-vous pas en avant-vente ?

Ce n’est pas une contrainte d’agenda. Nous vendons la fin de la dépendance à la présence physique : si nous devions nous déplacer pour convaincre, nous prouverions le contraire. Qualification et démonstration se font en visio, dans un environnement de démonstration isolé, puis signature électronique. Le terrain commence après.

Combien de temps dure la mission ?

Aucune durée n’est annoncée d’avance. Partir de vos documents allège la collecte, et l’essai avec trois documents opérationnels non sensibles (recette, procédure, checklist, planning anonymisé) permet de le vérifier avant tout engagement. Le calendrier se fixe ensemble.

Qu’apportez-vous sur place ?

Le nécessaire : déplacement, hébergement, et le matériel selon ce que vous possédez déjà, par exemple des tablettes partagées pour le kiosque, où l’équipe coche et signale.

Que refuse Tsuno côté produit ?

Aucune évaluation d’une personne à la place de son manager, aucune prédiction de démission ni recommandation de licenciement, aucune sanction envoyée automatiquement, aucune déduction de motivation, d’honnêteté, de loyauté ou d’humeur. Le seul classement est celui des points d’actions réalisées (formation, tâches), affiché pour animer les équipes. Quand la donnée manque, Tsuno le dit plutôt que d’inventer. Le détail est sur la page Confiance.

Comment les livrables sont-ils validés ?

Les modalités de validation sont fixées dans la proposition commerciale.

On regarde votre problème, pas une démo.

Envoyez trois documents que vous avez déjà. On monte un environnement isolé, on vous le restitue en rendez-vous, puis on le supprime à la date fixée.

Documents opérationnels non sensibles uniquement : aucune donnée personnelle, aucun document RH, plannings anonymisés.